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 Azilis Lilwenn

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AuteurMessage
Azilis Lilwenn
Ao Ra - Raen


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Nombre de messages : 1
Date d'inscription : 06/03/2015

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Sexe: Féminin
Fiche et RPs:
MessageSujet: Azilis Lilwenn   Ven 1 Mai - 18:16






Fiche de Personnage


(nom d'emprunt) Lilwenn
(nom réel) Shirayuki
(prénom d'emprunt) Azilis
(prénom réel) Asako
Femme
22 ans
Ao Ra, Raen
Gridania - Lavandière, une chambre à l'auberge "Le Croc de Givre"


Vous reconnaîtrez cette petite dame à ses écailles blanches propres à son ethnie, ressortant quelque peu sur sa peau légèrement hâlée. L'exposition au soleil l'aura sans doute aidé à obtenir cette teinte matifiée, plutôt rare auprès de ses congénères à la peau pâle. "Petite" disais-je? Selon ses termes, elle serait "de taille honorable pour une demoiselle Ao Ra", autrement dit 1m54 (Ce qui, avouons-le, est plus proche du sol que la plupart des autres aventuriers aguerris, bien que moins qu'un Lalafell. Mais n'entrons pas dans des polémiques épineuses qui pourraient entraîner toutes sortes de guerres raciales avec nos amis nains *se racle la gorge*). Ses cheveux châtain foncé s’harmonisent plutôt bien avec ses yeux noisettes dont le pourtour est plus orangé. Ses cornes sont au nombre de quatre, deux cornes blanches effilées s'étirant de chaque cotés de son visage ainsi que deux petites noires pointant au dessus de son crâne. Elle n'arbore aucun signe distinctif tel que du maquillage ou des tatouages, et varie régulièrement les styles au sein de sa garde-robe. Elle aime porter ses cheveux courts pour préserver son confort de mouvements et minimiser les tracas de la vie quotidienne : adieu mèches glissantes dans la soupe, frange obstruant la lisibilité d'un livre passionnant, frais de crème lavante supplémentaires (ou réprimandes de la tenancière); bref faisons court. Dernièrement, elle eu l'idée de porter ses griffes longues et les imprégner d'encre enchantée pour augmenter la conductivité éthéréenne entre elle et son outil d'astromancie. Elle s'est pour ceci inspirée du processus de création d'un livre utilisé pour la pratique de la magie, remarquant que les inscriptions étaient bel et bien tracées à l'encre enchantée. Ceci-dit, ce dernier détails ne fait pas parti de ses particularités physique, passons donc à la suite ~

Psychologie
Décrire les tréfonds d'un esprit est toujours difficile, et Azilis elle-même est incertaine de ce qu'elle pourrait trouver dans les plus obscurs des recoins. En ce fait, elle agit selon ce qui lui semble approprié devant telle ou telle situation présente sous son nez. N'est ce pas ce que l'on appelle "vivre l'instant présent"? S'il n'en est pas ainsi alors les gens diront que son silence et sa pondérance la caractérisent. Son esprit voyage souvent, elle se surprend ainsi à errer sans but en laissant ses pensées s'exprimer au grès de ses pas. Autrement dit, une personne dans la lune (et de nombreux astres). Elle est le type même de personne détachée du temps et des réalités vivant au jour le jour. Elle ne se focalise pas sur de menus détails, en particulier en ce qui la concerne en tant qu'individu. Elle se considère comme faisant parti intégrante de ce monde, et se regarde comme elle regarderait un inconnu : un être vivant comme un autre. Il s'agit d'un regard spectateur instaurant une certaine distance entre sa vision d'elle-même et elle-même. En ce fait, elle se sent rarement concernée par quelque chose, même lorsqu'elle est personnellement impliquée. La demoiselle réfléchit ainsi aux problèmes comme si elle tentait de conseiller une personne tierce. Le stress n'a pas une grande place dans cette façon d’interagir avec le monde. Ce mode de vie paraît idéal et sans doute l'est-il actuellement pour elle, mais en contrepartie son cœur devient inaccessible à qui tente de l’approcher. Si vous êtes quelqu'un d'informé, vous saurez très probablement que les Ao Ra de son ethnie ne sont pas réputés pour leur esprit de groupe et que le calme guide leurs pas. La solitude lui est un précieux refuge. Refuge ou train de vie, à moins que ce ne soit une habitude, disons plutôt un instinct naturel. Accordez à ceci le mot qu'il vous plaira, ho et... Inutile de barrer les mentions inutiles, il n'y en a pas. Cependant, Azilis est loin d'être une sauvageonne et ne se refuse pas un bain de foule. Elle n'a rien contre participer à des conversations en bonne compagnie (cela va de soi). Seul le sentiment d'implication n'y sera pas. Pour ce qui est de goûts, aussi divers que variés, notre amie en a. Sa chambre vous donnera sans doute l'impression d'une femme voulant préserver son cœur d'enfant mais il n'en est rien. Elle aime de tout et il est rare qu'elle rejette quelque chose tant sa curiosité et son esprit sont ouverts au monde. Dans un soucis de cohérence, la décoration se devait de rester dans un même ton, en outre ici, celui de la tapisserie murale. Elle aurait pû être bestiale, froide ou encore sobre qu'elle s'en serait tout autant accommodée. Seulement celle-ci lui évoquait ce qu'est devenu le lieu à présent, un havre mêlant le rose, le vert, le doré et la gaieté, ponctué de peluches et autres biscuits. Cette chambre se trouve dans une auberge et l'on peut dire qu'à sa façon, Azilis en apprécie la tenancière. Après tout, cette personne n'avait rien pour déplaire (si...?) puisqu'elle accueillait tout le monde sans distinction de race malgré son éducation ishgardaise. Le ton rude et les quelques propos déplacés de cette Elezen n'étaient donc rien face à son ouverture d'esprit. S'il en avait été autrement, Azilis aurait sans doute compris et mis ce comportement sur le compte de circonstances atténuantes ou encore un conditionnement parental. Pour faire bref, elle n'en voulait pas à grand monde et s'évertuait à rejeter tous sentiments liés à la colère. La mélancolie pouvait l'envahir parfois, aussi, détourner le regard était alors moins douloureux. Affronter ses souffrances, c'est ouvrir son cœur. Or elle avait choisi cet isolement en elle-même, ce regard spectateur, ce recule avec le monde : La fuite.
• Azilis laisse souvent ses pensées s'épanouir auprès d'Althyk le Contemplateur depuis qu'elle a foulée le sol d'Eorzéa; mais continue à honorer la mémoire du Père de l'Aube.
• Pas très habile de ses poings et de ses pieds, elle préfère rester en retrait dans les batailles. Elle n'est pas pour autant quelqu'un de maladroit et peut se débrouiller avec un couteau. Néanmoins, entre ses doigts, jamais un couteau ne sera assez affûté  pour venir à bout d'un ennemi redoutable.
• Elle pratique la lecture des astres et arts divinatoires, autrement appelé astromancie. Elle n'en reste pas moins une "débutante" autodidacte. Avec l'aide de la tenancière du "Croc de givre", les bouquins traitant ce sujet ainsi que divers instruments ne manquent pas à son apprentissage.
• Elle ne trempe pas dans les métiers de la main ou de la récolte mais il n'est pas rare de la voir s'essayer au jardinage de temps en temps. Elle aime aussi gratter les cordes de sa harpe, bien qu'elle n'ai pas l'oreille musicale et ne sache pas réellement s'en servir.
• D'une nature robuste, il lui est rare de tomber malade. L'on peut dire qu'elle a une santé de fer. Elle a tout de même quelques difficultés à supporter les températures trop basses ou élevées, ayant du mal à réguler la température de son corps. Serait-ce dû à une mauvaise circulation sanguine? Elle ne le sait pas elle-même.

L'Histoire d'une vie



▬ Une enfant désirée était née en ce foyer, nommée à l'époque Asako de la famille Shirayuki. Deux parents aimants la couvait du regard comme le plus précieux de leur bijou, et comptaient bien le garder sous bonne surveillance autant qu'ils le pouvaient. Ils étaient tous deux commerçants, créateurs et vendeurs de tenues traditionnelles orientales. Les plus belles étoffes passaient entre leurs mains mais rarement l'occasion se présentait d'en profiter eux-même. Seul un ravissant kimono aux peintures chatoyantes dormait à l'abri dans une armoire, future offrande à leur fille lorsque celle-ci deviendrait une digne épouse. Tous trois vivaient dans une petite maison cosy au sein de la cité de Doma. Le climat était tendu mais les affaires continuaient et les repas ne manquaient pas au rendez-vous. Tout ce qui comptait était de pouvoir faire vivre le trio en contournant les problèmes inhérent à la ville. Pour l'heure, il faudrait encore l'éduquer cette petite : Au boulot messieurs dames !
▬ C'est auprès d'une jeune fille d'une dizaine d'années que nous nous retrouvons maintenant. Celle-ci avait grandit sans complications et semblait déjà très indépendante pour son âge, non que ce fusse étonnant pour un habitant de la cité. Asako allait souvent remplacer ses parents au marché pour l'achat des ingrédients qui constitueraient leur garde-mangé. En effet, ceux-ci étaient très occupés avec leur propre commerce. Les prix avaient chuté ces dernières années à mesure que la main Garlemaldaise opprimait la cité. Pour combler le déficit, ils se devaient de produire et vendre plus que jamais. Le temps était devenu une distraction dont ils ne jouissaient plus, autant pour eux-même que pour s'occuper de leur enfant.
▬ La quinzaine était soufflée et l'enfant prodige n'avait pas trouvée main à prendre. Les familles se disputaient les épousailles à qui leur profiterait le mieux, et le commerce semblait décliner de jours en jours. Ce n'est pas la mine déconfite des tristes parents qui attireraient de nouveaux acheteurs, ni même un noble époux. Les belles étoffes avaient été troquées contre de la marchandise bas de gamme, il était loin le temps des vêtements de luxe. Malheureusement, il s'en vendait déjà en grand nombre des tenues rapiécées dans les rues de la cité. Les gens avaient surtout besoin de manger, non de dépenser, et ce n'est certainement pas l'occupant qui viendrait s'offrir des tenues orientales ou bon marché. La dépression rongeait le couple, tout comme la populace de Doma. Asako, cependant, ne prenait pas conscience de la gravité des choses, ayant grandit dans cet environnement hostile. Elle était une petite dame aux manières distinguées qui évitait le conflit et respectait les politesses, s'adaptant à la situation sans broyer du noir. Son éducation étant faite, elle aidait au magasin, mais ils avaient beau s'affairer, si rien n'était vendu, à quoi bon continuer à créer.
▬ L'année suivante fut celle de trop. Endettés, ils durent quitter le foyer. Mentalement, ils s'y étaient préparés mais jamais ils n'auraient pensé tomber si bas. Cachés honteusement dans les rues les plus sombres de la cité, ils se terrèrent comme des rats. Déjà rongés par de douloureux maux, ceux de l'esprit, les doux parents ne se sentaient plus la force de lutter. Tout leur souriait avant que la guerre ne les dépouille de tout. Ils voulaient obtenir justice par vengeance. Encore faudrait-il qu'ils trouvent la force de se relever et prendre les armes. Tout ceci paraissait tellement fou qu'à peine l'idée germée, elle tomba en poussière sur l'instant. Dépités, il ne leur restait qu'à survivre au sein de la cité, ou tenter de vivre au dehors. Seulement, jamais ils n'auraient su vivre en nomade, jamais ils n'auraient su se débrouiller seul en terrain sauvage, jamais ils n'auraient voulu croire en être même capable. Asako fut donc contrainte de suivre le mouvement, bien que son regard se dirigea vers les portes de la cité. Que serait-elle donc obligée de faire pour leur garantir un repas, à présent? Fouiller les ordures en quête de nourriture, devenir une criminelle à la sacoche emplie de vivres volés, vendre ses services à qui le voudrait bien? En somme, rien qui ne soit mieux que la vie qui les attendaient au dehors.
▬ Les mendiants se faisaient discrets mais tenaces en Doma. Ils étaient aussi surveillés étroitement par des gardes qui n'hésitaient pas à user de violence pour obtenir le calme ou par simple satisfaction. Il suffisait généralement qu'ils mettent un pieds dans une ruelle pour voir se tapir des individus dans l'ombre des bâtiments. Mais aujourd'hui, Asako était lasse de jouer à ce petit jeu, ses parents avaient subit les frais d'une telle vie et n'y avaient pas survécu : Sa mère perdit la vie par manque de vivres, et son père la rejoignit par pendaison. Il avait choisi un magnifique cerisier qu'aimait tout particulièrement sa moitié à l'époque où leur vie était encore ensoleillée, un arbre resté majestueux comme à l'apogée de la cité. Asako resta donc assise en évidence, adossée à un mur. Elle avait atteint un âge où sa croissance s'était arrêtée, celui de ses 18 années. Elle s’efforçait de se tenir au courant de chaque journée nouvelle pour ne pas oublier le temps qui défilait. Un homme, soldat à la botte de l'empire, traversa la ruelle pavée de pierres arrondies, pour se poster devant l'Ao Ra si ce n'est pas effrontée, tout au moins téméraire. "Quel est le point commun entre un reptile et un cadavre?" Les yeux de la jeune femme entrèrent au contact de ceux de l'homme, s'attendant à de lourdes représailles, mais n'en démontrant pas la peur. "Ils ont tous deux le sang froid." Un sourire se fendit sur le visage inconnu et un rire malsain répondit à son humour noir. L'homme lui indiqua qu'il avait grand besoin d'une pause et de bonne compagnie, intrigué par cette autochtone à la parole aisée. D'abord éberluée, la demoiselle n'eut d'autre choix que d'entretenir la conversation ou bientôt sa tête trônerait au bout de l'imposante Hallebarde dont il disposait, du moins le pensait-elle. Ce jour-là, un charme rare et espiègle opéra et deux âmes trouvèrent réconfort à discuter l'un avec l'autre.
▬ Le mois passa et chaque jour le soldat revenait au même endroit. Ce lieu était devenu un point de rendez-vous où tous deux venaient se confier quelques heures durant. Un lien sincère s'était formé bien que tout semblait vouloir le délier. Asako s'était déjà retrouvée en mauvaise posture, pour ne pas dire rouée de coups, après que la rumeur d'une liaison interdite se soit propagée comme une traînée de poudre. Elle avait su éviter d'être la cible de soldats armés, douée pour la discrétion et ne manquant une occasion de se cacher; par contre, jamais elle n'aurait cru subir de violences de la part d'autres natifs Domiens. La tolérance n'existait pas dans le cœur de ceux qui n'avaient plus rien à perdre, de ceux qui réclamaient vengeance et se laissaient guider par la haine. La vie n'était plus sûre pour elle au sein de la cité, et même si elle ne l'avait pas été davantage auparavant, la violence n'en faisait alors pas partie. Des vagues de révoltes se faisaient d'ailleurs de plus en plus fréquentes. D'abord dirigées vers les "traîtres", des gardes finirent eux aussi par être victimes d'attaques. Tout ceci était du pur suicide mais une raison, ou plutôt une rumeur, échauffait l'esprit des plus fragiles : L'empereur était souffrant. Les lieux devenant instables, le soldat la pria de quitter la cité et vivre son rêve d'évasion. Tous deux n'avaient jamais été destinés à être proche, ni même s'adresser la parole, et une telle relation n'avait bien entendu aucun avenir. Elle voulu l'entraîner dans sa fuite mais n'en dit jamais mot, pensant lui attirer la mort s'ils se faisaient tous deux prendre. Un soldat en fuite n'avait sa place nulle part dans le cœur des gens, elle savait donc que sa volonté était égoïste et se mit en route seule.
▬ Les semaines s'écoulèrent comme des années alors que la survie animait ses gestes. La chasse, la pêche, la cueillette, ainsi que trouver voire créer ses propres refuges, voilà ce qui occupait ses journées. Bien que rude pour une citadine ne connaissant rien à la nature, elle se devait d'apprendre rapidement et complètement seule. D'une nature calme et débrouillarde, elle trouvait cependant souvent un moyen d'arriver à ses fins. Alors que la journée débutait comme tel, elle vînt à croiser une tribu nomade composée d'une dizaine d'individus Ao Ra qui l'invitèrent à les rejoindre momentanément. Ils comptaient se rendre en Eorzéa puisque tonnait la rumeur que Doma était en perdition et qu'Othard toute entière ployait sous l'Empire. Elle décida de les suivre, le cœur lourd. Les mois passèrent avant qu'ils n'atteignent ce nouveau continent, et sa mentalité évolua. Plus elle en entendait sur le monde extérieur, plus les possibilités devenaient infinies. A supposer que la magie puisse être aussi puissante que ces nomades le disaient, peut être pourrait-elle en faire usage pour prendre contact avec cette personne laissée derrière elle. Elle aimait ce monde qu'elle découvrait à travers leurs dires, et brûlait de l'arpenter par elle-même. Tout en gardant son but en tête, elle se construirait une nouvelle identité sur ces terres nouvelles.
▬ Asako était en Eorzéa, elle avait passé encore quelques jours auprès de ses bienfaiteurs mais se résolu à les quitter lorsqu'elle perçu une piste tangible vers le pouvoir qu'elle convoitait. Une cité renfermait un savoir permettant de lire les astres, l'avenir et peut être le passé. Même s'il ne s'agissait pas là d'un moyen de communication, elle aurait là un moyen de s'enquérir des nouvelles du disparu, savoir si son choix avait été le bon.
▬ Quelques jours passèrent avant qu'elle n'apprenne que la cité était fermée aux étrangers, et pour le savoir elle n'eut pas besoin de se rendre au Coerthas. Les personnes ne cessaient de parler d'elle qu'en tant que "dragon" et ces créatures étaient mises à mort en cette région. Elle entreprit de changer de nom et prénom, abandonnant un pan de sa vie passée pour se fondre dans la masse d'aventuriers explorant le continent. Ceux-ci ne semblaient avoir peur de rien et venaient à ses nouvelles sans même la connaitre, ils avaient des moeurs étranges toutes plus variées les unes que les autres. elle eut du mal à s'adapter mais réussît à collecter de plus en amples informations sous sa nouvelle identité : Azilis Lilwenn l'aventurière parmi les aventuriers. C'est là qu'elle dénicha tout ce que l'extérieur savait d'Ishgard et de l'Astromancie. Les pistes se faisaient de plus en plus mince et la menèrent finalement auprès d'une auberge gridanienne. La cité-état Gridania n'était pas connue pour son sens de l'hospitalité, la jeune femme devrait donc s'en accommoder. Les préjugés ne faisaient plus parti de son mode de vie après nombre de personnalités croisées dans son périple, elle marchait donc le cœur serein jusqu'à sa destination. Arrivée au Croc de givre, nom de la modeste auberge, elle y trouva une Elezenne à l'esprit bien trempée qui selon certains dires, pourrait la renseigner sur la magie Ishgardaise. Malgrè ses aillons, l'élégante femme lui tînt audience, et accepta de la loger en retour de résultats. Azilis devrait accomplir certains travaux pour l'auberge naissante, puis céder la somme de ces contrats d'aventuriers lorsqu'elle serait à même d'accomplir des missions grâce à son art : L'astromancie. En vérité, l'Elezenne ne maîtrisait aucunement la magie, mais elle avait emporté dans ses bagages nombre de documents qui permettraient un apprentissage autodidacte.
▬ Le temps passa, une année somme toute, avant qu'Azilis puisse porter véritablement le titre d'aventurière. Elle remplissait quelques petits contrats, rencontrait d'autres aventuriers, parcourait de nouveaux horizons et renflouait les caisses de madame la tenancière. Une véritable tyran cette noble dame, mais tout aussi amusante et attendrissante quand elle le souhaitait. Azilis appréciait beaucoup cette personne bien qu'elle ne le lui ai jamais avoué. Elle voulait l'aider à faire fonctionner son affaire tout en poursuivant son but. Malheureusement, les livres n'étaient pas suffisant pour lire entre les lignes du temps. Il lui fallait trouver un moyen d'atteindre Ishgard. C'est justement dans cette quête qu'elle entendît des aventuriers recruter dans le but de défendre les portes de la cité "imprenable". Toutes races de tous horizons étaient acceptées, elle y vît donc une chance à saisir.
▬ La mission se termina dans le sang. Son inexpérience avait causé des pertes. Elle avait prié pour les âmes perdues et s'efforçait à penser que tout ceci n'avait pas été vainc. Les survivants possédaient maintenant la confiance de la Sainte cité, l'entrée leur serait bientôt ouverte et l'inexpérience deviendrait un mauvais souvenir. Un souvenir pavé de cadavres. Sa conscience s'alourdissait mais elle n'en fît rien et décida pour l'heure de trouver refuge auprès de son acariâtre amie tenancière, rejoignant ce qui était désormais son logis : Le Croc de givre. Demain serait un autre jour, et la magie serait bientôt sienne.
 

In Game

Azilis Lilwenn
http://fr.finalfantasyxiv.com/lodestone/character/2183092/
Soigneur - a débuté en tant que Mage blanc, puis Érudit pour finir en tant qu'Astromancien.
Aime tout dans ce jeu ! les Jobs healer, Visiter les lieux, la qualité du background, les quêtes, Triple Triad et sa collection de cartes, l'OST, etc etc.
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Azilis Lilwenn

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