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 Sol'un

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AuteurMessage
Sol'un Nerwen
Ao Ra - Xaela


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Nombre de messages : 1
Date d'inscription : 06/03/2015
MessageSujet: Sol'un   Lun 4 Mai - 5:27






Fiche de Personnage


screenshot ou fanart du personnage
NOM DU PERSONNAGE : Nerwen
PRÉNOM DU PERSONNAGE: Sol'Un
SEXE DU PERSONNAGE: Mâle
ÂGE DU PERSONNAGE: 31
RACE DU PERSONNAGE + CLAN, TRIBU OU PEUPLE : Ao Ra / Xaela
LIEU DE VIE DU PERSONNAGE: Le croc de givre / Lavandière


DESCRIPTION PHYSIQUE / DÉTAILS NON VISIBLES SUR L'IMAGE:

Physiquement, que dire de lui ? Fier mâle de 31 ans aux cornes saillantes, Sol'un est du genre à s’entretenir. Il n'est pas le plus grand ni le plus massif de sa race, loin de là. Mais il n'a cure des différences, des préjugés, et du reste. Aussi, il se doit de pouvoir suivre une bête dont il veut la peau ou la chair le plus vite possible. Son regard est aiguisé, autant que son bras peut trancher avec une arme équivalente. Les métiers manuels ne lui font pas peur, aussi sa force est en fonction. Son dos est carré, autant que ses cornes sont recourbés et sombres. Ses écailles parsemant le corps luisent un peu à la lueur du soleil. Une sombre lueur qui plane également dans ses deux yeux bleus profonds. Sa queue est fine, et mobile, sachant rester discrète quand il le faut. Ses cheveux toujours ramenés vers l'arrière d'un noir profond tranche avec sa peau bleuâtre (Xaela oblige) Son corps témoigne d'un lourd passé, une blessure qui le bloqua tout un temps à Lavandière est devenu une cicatrice avec son lot de séquelles. Il n'est pas un héros sans peur et sans reproche, lui. Loin d'être un Guerrier de la Lumière, il dû faire avec quelques soucis depuis.

La dite cicatrice lui barre le torse, heureusement, celle-ci est cachée par ses vêtements. L'on y peut rien, mais cela peut devenir bien gênant quand la douleur se rappelle à ses bons souvenirs. Car oui, on a beau avoir une belle cicatrice, et parader avec, la souffrance peut revenir à n'importe quel moment. A cela s'ajoute une petite bronchite mal soignée à l'époque, et un remède qui se vend heureusement toujours. Passer trop de temps sous la neige du Coerthas n'est jamais une bonne idée pour lui. Cela peut prête à rire, en effet, mais c'est ainsi. Tout petit, resté avec sa famille, il devait alors faire sa première battue avec son père. Mais la pluie s'est abattue, et malheureusement, la maladie faillit lui être fatale. Heureusement, sa mère connaissait un remède vendu par un Erudit qui était également passé par les enseignements des élémentalistes.

Puis quelques égratignures, jusqu'aux écailles brisées par la défense d'un phacochère au Don d'Urth, bref tout ce qu'il faut dans la vie d'un chasseur.  Mais j'en parle beaucoup plus qu'il ne se plaint. D'ailleurs sa voix est aussi graves que son regard est perçant. La légende raconte que son sourire est tellement rare qu'il faut en profiter. (non, je ne parle pas d'une éclipse) Autre petit détail, même s'il semble grand, et agile, il est nul comme une huître en danse. Même la danse ethnique de sa race est un calvaire pour lui.

DESCRIPTION PSYCHOLOGIQUE DU PERSONNAGE:
Le caractère de Sol'un est très proche du taciturne, voire même du lunatique. Grande perche voyant loin (aussi bien au propre qu'au figuré) son instinct de chasseur nomade l'a rendu méfiant sur pas mal de points de la vie. Aussi, les amitiés sincères se comptent sur les doigts d'une main amputée, et l'amour c'est encore pire. Bien sûr, il n'est pas forcément du style à se lamenter, mais il faut avouer qu'il n'aime pas non plus se livrer. Si vous le croisez dans la rue, vous verrez beaucoup de froideur dans son regard… Du moins s'il daigne vous offrir ce dit regard, car on ne le dirait pas comme cela, mais il ne baisse pas souvent les yeux. D'aucun ne douterai qu'une armoire à glace Sombrelinçoise n'aurait la même carrure, ce n'est pas tant le physique qui nous intéresse ici. La peur n'est pas là son souci. Oh, tout le monde connaît la peur, et lui également, mais les épreuves de sa vie ont fait que ceci est devenu le cadet de ses problèmes. Il calcule souvent, sans pourtant être érudit d'ailleurs. Un chasseur, traqueur, rôdeur doit faire avec les aléas de la nature. Passer des heures à attendre, planqué dans les fourrés, la goutte au nez, et de la glace formant des stalactites sur ses cornes ? Déjà fait. Fuir un dragon en furie d'avoir perdu ses petits tués par un Ao Ra voulant vendre leur peau afin de se faire un petit casse croûte ? Déjà fait également. Faire la causette à une demoiselle pour un peu de compagnie ? Réveillez-vous un peu, vous faites du hors sujet là.

Si l'on doit voir les bons côtés du gentilhomme, ils sont peu nombreux. Il aime la nature, dont il respecte autant qu'il chasse les individus. Il ne s'encombre de rien de superficiel. Aussi ne pensez pas l'acheter comme mercenaire avec des gils ou des diamants. Une bonne pièce de viande de bouquetin, ou de raptor par contre irait plus dans ses principes. Se salir les mains ne l'effraie pas. Les durs labeurs non plus en fait. Qu'ils doive traquer une bête, ou un humain, ne lui change guère. La finesse de la manipulation est loin de son fait. Mais ce n'est pas non plus un Berserker sans bornes. Il a un code de l'honneur qu'il suit à la lettre. Celui du Chevalier Noir, bien qu'il ne l’ébruite pas. Seul un de ses congénères saurait le démasquer. En cela, il se sent bien libre.  Bien qu'il soit nomade, une vilaine blessure le contraignit à se poser quelques temps à Lavandière.

La tenancière se souviendra longtemps de son apparition et surtout de sa location d'une chambre. Chaque jour que les Douze font, et qu'elle doit faire le ménage, à chaque fois il y a de la paille, de l'herbe, ou une odeur étrange. Elle à peine de lui dire, encore et encore, mais rien n'y change, Solun ne fait attention à rien. Il a décoré très sobrement cet endroit, afin de se rassurer, se dire qu'il reprendra le chemin, mais que quelque chose l'attendait quelque part. Aussi pour être certain d'avoir une quelconque raison de revenir, se trouve là des souvenirs. Une balance, offerte à Ul'Dah, une table, difficilement gagnée à un jeu de dupe avec une marchande de Mor Dhona, une couchette issu d'un bref passage dans une Grande Compagnie, avant de reprendre le large.

Des souvenirs ? Solun en a tant et tant qu'il ne saurait par où commencer. Malheureusement il ne semble pas vous faire assez confiance pour vous en parler. Dommage...
DIVINITÉ PRIÉE PAR LE PERSONNAGE
ART MARTIAL
ART MAGIQUE
ART MANUEL / CRAFT / RÉCOLTE
SANTÉ

L'Histoire d'une vie


RÉDACTION DE L'HISTOIRE / LE PASSÉ DU PERSONNAGE:

10 ans : Sol'un est un fier Ao Ra suivant sa famille comme tout le groupe de nomade des Xaela. Son père est le chasseur du groupe, et c'est à cet âge qu'il a décidé de former son propre fils. Sol'un doit donc se frayer un chemin dans les hautes herbes de la plaine. Cela fait quelques heures que les nuages noircissent au-dessus de leur tête. Souvent son père regardait et se demandait s'il ne valait mieux pas rebrousser chemin, remettre à plus tard l'initiation. Après tout, il y aurait tellement d'autres moment pour lui apprendre. Mais devant le regard déterminé de son fils, il soupira doucement et lui donna une petite tape sur le dos pour qu'il accélère le pas. Il n'était pas plus dégourdi que les autres enfants de son âge, je dirais même que ce fut tout le contraire. Il voulait rendre son père fier de lui.

Arrivé sur le lieu de chasse, une lance à la main, le Père désigna sans dire mot, un groupe de bouquetins bien gras. La saison avait été riche en pluie, et l'herbe avait poussé comme jamais. La pluie recommença de plus belle, et pour Sol'un, le début du calvaire commença. Il fallait trouver le bon moment, toucher la bête et l'achever d'un seul coup. Puis bloquer ses petits amis, afin d'en faire un vrai repas de fête. Oui, l'idée de base était sublime, rêvée même. Un peu trop utopique en réalité. L'attente fut trop longue, son nez le démangeait, pire encore, il se sentait fiévreux. Quand son père lui ordonna de lancer l'assaut, il n'eut pas assez de force, et fut renversé par le bouquetin. Les autres suivirent. Le Père de Sol'un eut la peur de sa vie, celle de perdre son enfant.

Le gibier envolé, il n'y avait plus rien à faire. Il prit son fils sur son dos, et alla vaille que vaille au campement. Malgré les remèdes du médecin du groupe, impossible de faire baisser la fièvre. Non loin il y avait un village, aussi, le père de Sol'un tenta le tout pour le tout et fonça afin de trouver un guérisseur. Ce fut le cas. Un Erudit qui voyageait là afin de parfaire sa connaissance des plantes leur trouva un remède. Couplé avec la magie élémentaire, ce fut un jeu d'enfant. Sol'un allait vivre, certes, mais avec ce mal qui reviendrait régulièrement.

18 ans : Huit ans ont passé et comme souvent, les Ao Ra de cet âge volent de leur propre ailes. Grand et fier de son éducation, il dû trouver de quoi se nourrir. Il vendait les peaux des monstres à chair tendre, pour les tanneurs, ou encore les tendons pour les menuisiers. Un homme à tout faire dans un monde qui ne voulait pas forcément de lui. Aussi quand il fut arrêté pour braconnage dans le Thanalan, on lui proposa de racheter sa liberté en combattant dans l'arène. Il y prit goût en réalité. Un trop plein d'énergie devait sortir Pendant des jours et des jours où il s’entraînait encore et encore, et où il brisait des crânes ou des côtes pour se faire de l'argent. Il apprit à utiliser une épée et un bouclier, puis à suivre l'enseignement lié à celui-ci. Ne faisant pas partie des casques d'argent, il ne put devenir un Paladin accompli, même s'il en connaissait les lois, les rites et les coutumes.

Il découvrit également la malhonnêteté et la méchanceté des fourbes Lalafell Uldiens. Bloqué dans un coin, passé à tabac car il allait se présenter contre un adversaire connu et adulé des plus grands parieurs. Laissé pour mort, Sol'un comprit que les humains pouvaient être pires que les animaux. Il eut assez de gils pour se racheter la liberté tant voulue et s'en alla loin, très loin. Il finit dans le Mor Dhona, où l'herbe était tendre. La menace des Impériaux était encore bien loin. Dans le ciel grondait juste les prémices d'une guerre. Une guerre dont il ne voulait pas entendre parler.

26 ans : Beaucoup pourraient penser qu'avec son passé, Sol'un deviendrait un héros. Non, juste un survivant en réalité. Il s'était enrôlé sous l'impulsion, dans une Grande Compagnie. Les Deux vipères et leur Oracle ainé Kan-E-Senna, semblaient la meilleure option. Il ne se sentait proche ni des navigateurs du Maelstrom, et encore moins des laquais de Raubhan. Il n'avait rien contre le général en lui-même, mais en toute la ville. Il avait entendu d'un lieu que l'Orale projetait de créer un endroit pour les aventuriers. Afin qu'ils se reposent après des affres de la guerre contre Garlemald. Il ne voulait pas en entendre parler. Passant de lieux en bourgade, sentant au-dessus de sa tête Dalamud et son œil rouge sang qui le fixait. Il s'en alla de la Grande Compagnie une fois sa mission accomplie. La chute semblaient alors inexorable, et il chercha à retrouver le groupe de sa famille, ayant été incapable d'en créer un. Mais il fut incapable de les retrouver. Il retrouva bien le campement, mais il n'y avait plus âme qui vive. Il trouva la lance paternelle. Celle qui l'avait tant de fois protégé enfant. Perdu, et quelque peu enivré par sa rage, il ne remarqua pas la garnison Garlemaldaise qui s'approcha. Il ne dû son salut qu'au petit groupe se dirigeant vers la Plaine de Cartenau afin d'y combattre l'empire tout entier. Il fut proposé de venir se battre avec eux, pour Eorza. Mais non. Sol'Un trouva un poste d'observation, et vit le plus grand massacre humain qu'il lui fut donné de voir. Deux camps se battant alors que tout était vain, et que le satellite allait fondre sur eux. En 26 ans d'une vie de Xaela, jamais il n'imagina voir Dalamud se disloquer, et envoyer dans les limbes autant de soldats à la fois. Unis pour une même idée : celle de fuir.

Le reste fut tellement flou que ses souvenirs sont contradictoires. Bahamut, le primordial légendaire sortit de l'astre. Un vrai massacre, sans nom, et dépassant l'entendement, fondant sur les cités-états, sur les innocents, détruisant villes, villages et tout aux alentours, brûlant le monde de ses flammes. Et soudain une lumière vive, aveuglante, et plus rien. Il se souvint juste d'un face à face avec un impérial trop vaniteux pour s'avouer vaincu. Un échange de coups, et une douleur insoutenable. Puis plus rien.

Quand il ouvrit les yeux, il vit un ruisseau, dans lequel il avait dû tomber, et glisser jusque la limite du Thanalan. Il se laissa errer entre les villages rasés, les pleurs sur les cadavres, le feu qui ne parvenait pas à le réchauffer, la pluie qui fit pénétrer le sang plus encore dans la terre. Comment a-t-il été jusque Gridania ? Le hasard vous répondrait-il. Ses forces l'abandonnèrent à Lavandière, où la reconstruction avait débuté. La blessure n'était pas belle à voir et il ne dû son salut qu'à la tenancière de l'auberge. Il ne pourrait plus partir comme il le voudrait. Pas tant que la blessure ne se sera pas refermée. Cette époque est sombre et parfois le plus grand miracle peut également s'accompagner de la plus grande tristesse. Combien de vie évaporée par Bahamut ? Qui réussit à le vaincre et le renvoyer dans l'Ether ? Sol'un s'en fichait éperdument. Il avait une famille à faire le deuil.

31 ans : « Veuillez retirer la paille se trouvant dans la chambre, merci ! » Ce mot fit esquisser un petit sourire sur les lèvres de Sol'un. 5 ans que le fléau s'abattait sur Eorzéa. Il avait bel et bien changé. Mit de côté toute sa peine, et sa faiblesse. Il se contentait d'avancer. En 3 ans, il apprit à utiliser les rudiments de magie noire, et des arcanes des chevaliers noirs. Bien décidé à en user sans en abuser, il avait alors fait le grand pas, et rangé à jamais son bouclier et son honneur. Il continuait son petit bonhomme de chemin en trafiquant avec les marchands qui autrefois voyaient d'un mauvais œil sa présence. Mais il fit bien plus que cela. Il proposait ses services comme tueur à gage. Bien plus lucratif qu'un simple rôdeur. Il y a tant et tant à écrire, mais sa vie n'est pas finie, loin de là.

31 ans, c'était l'âge de son père quand il rencontra sa mère. 31 ans c'était aussi l'âge qu'il avait quand il eut son fils. Cet écho fit frémir Sol'un qui était encore solitaire. Tout n'est pas perdu, mais il ne cherche strictement rien de tout ça. Il ouvrit la porte de sa chambre, en regardant par dessus son épaule. Il glissa délicatement son épée à deux mains contre le mur, et referma à clef. Il s'éloigna afin de chercher de quoi ramasser la paille, dont il savait déjà à l'avance qu'il en remettrai le double le lendemain. Mais après tout, il ne pouvait pas toujours faire tourner en bourrique la tenancière.

Une fois le ménage fait, il s'allongea sur la couchette, et fixa le plafond, faisant le vide dans son esprit. Un simple vide, qui le mena tranquillement vers une nuit sans rêves. Le monde avait changé… Mais lui également.

In Game


VOTRE PSEUDONYME SUR LE JEU : Sol'Un Nerwen
LIEN LODESTONE
JOB(S) PRINCIPAL(AUX): Paladin/ Chevalier noir
CE QUE VOUS PRÉFÉREZ DANS LE JEU: La musique magnifique, et un scénario haletant.
UN PETIT MOT ?: Tartiflette dans ta face
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Sol'un

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